Assise à la grande table Tu es aussi belle qu'adorable Et je respire l'air coloré Que tu laisse échapper
Tu es discrète et coquine, Tu babilles et tu souris, Tu attends et tu rapines, Les morceaux de ma vie,
Que je laisse passer. Tu es drôle et souriante, puis sérieuse et moquante, Tu questionnes et éclaires,
Par tes petites mimiques, Les nuages menaçants, Qui deviennent souriants. Sans plus de panique.
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