Un jour je courrai impassible Et mon cœur sera sans cible, Et ce jour, je serai l'équipage De mon propre et terrible tapage.
Mais le vent des chaires A toujours ce goût amer Mais aussi le regard d'un enfant Et la tendresse des triomphants.
En attendant le souffle des peaux Je suis celui qui joue au beau Et qui ne badine plus de ses vacheries Et embrassant le pied des Maries.
Soit, soit dit les mots de braises Et que la pluie souffle le malaise Et que les cœurs des lâches Relèvent les vies sans tâches. |