Dans le petit cœur de la tempête
Un sourire triste fait la tête
Raillant les rêves de femme.
Il ne fait aucun bruit
Et profite de la nuit
Pour se torturer l'âme.
Une voix : « Radions les lieux insensés
Ou seul existe l'amené,
Oublions, veux tu les joies torturés
Pour ce noyer dans la simplicité ».
Sirènes et fantôme de ce lieu
Lui parlent du ciel bleu
Des joies où naissent la vie
Des lendemains sans jours
Bercé tout d'amour
Où n'existent que des soupirs ravis
Dans le petit cœur de la tempête,
Les mensonges doux sourient,
Et les petits pas profitent de la nuit
Pour de l'ironie amer faire une fête.
Mais dans l'autre ciel,
les faux gentils maudits
ont le regard qui jouit,
Dans l'autre ciel,
ressurgit une colère,
celle du faux mensonge amer.
Et drapé de la bienséance,
de leurs maudites arrogances
ils s'autorisent au delà des interdits
à violer les frontières, de leurs mots sali
Ils jettent des regards appuyés
au delà de ce que la confiance
n'aurait laissé sans méfiance.
Maudites gents, maudit soyez
vous et votre jouissif pouvoir
de ceux qui s'autorisent les avoir.
Et craignez ma colère,
Car je suis le ciel et la terre
Et la foudre amer des mes mots
Vous revaudra un jour ce lot.
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