| mercredi 28 mai 2008, a 08:54 |
| Bienvenu |
Bonjour,
les poêmes se succèdent comme un concept, un pari auquel je m'essaie. En gardant la ligne directrice de poèmes sombres, je cherche à respecter une contrainte temporelle, et à en placer en moyenne un nouveau tout les deux jours.
Forcément, j'ai conscience que cette gymnastique induit que les poèmes peuvent avoir une qualité variable, puisque je ne les reprends pas, et je vous conseille de papilloner sans chercher à les lire de manière linéaire.
Merci pour votre visite, n'hésitez pas à me laisser un commentaire.
En espérant vous compter parmis mes lecteurs.
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| dimanche 29 janvier 2012, a 09:48 |
| La malédiction des coeurs légers |
Ophélia
à le coeur des suprêmes, qu'un
rien laisse ennuyé, Et
la bouche pleine de
blasphèmes qui
ne laisse aucune
pitié.
« Vie
toute de
vipères, J'en
mesure la
dérision ! Et
si mes amours
sont éphémères c'est
qu'il s'agit d'une
expiation ! »
Femme
parmi les
femmes qui
jamais ne trouva
mari, Son
âme danse parmi les
flammes, mais
jamais ne se
rabougri,
« J'ai
le coeur d'une douceur qui
m'accable Et
je reçois vos méchancetés, Comme
autant de miséricordes
misérables,
c'est bien le diable qui vous a empestés ! " »
Mais
dans les mots violents, pas de
haine, Juste
la danse de tristesses
éternelles,
qui lui donne le goût de la géhenne
et lui ôte les plaisirs maternels.
« Vous
fîtes de moi votre
Ange,
et vous me dites soleil,
pour me laisser sans mange
baignant dans mon vermeil. »
Et
sous le souffle des
nuages, elle
porte lentement sa
croix ; comme
un violent
pèlerinage la
flagellant de
ses bois.
« je
crois et je n'ai
crainte,
je ne veux que douce tranquillité,
il faut bien que cesse mes plaintes,
et la rage de cette férocité. »
Mais
c'est du sang que sa
bouche laisse
écouler en autant de
crachats ; Dieu
est ivre, et ne la
touche,
pour elle, que des faux pas...
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| samedi 28 janvier 2012, a 10:23 |
| Orcade de sorcière |
Vous fûtes celle qui travesti
les instants de soleil en pluie,
qui transforma le beau
le couvrant d'un atroce manteau.
Drôle. Pourquoi la bêtise
me fit un jour vous aimer ?
De quelle sottise
m'étais je donc aveuglé ?
L'hiver couvrit de son deuil
les jours qui sourirent,
ne laissant ni gouttes ni feuilles
ni le moindre souvenir.
Et c'est maintenant bien
votre acre parfum,
un goût de nausée,
qui me fait vous rencontrer.
Sorcière, vous fûtes
sorcière vous êtes,
me rappelant que je fus bête
Mensonge de gris jours
que vous fîtes toujours,
mensonge de l'amour.
Volant au temps ici,
le précieux de mes vies,
les douceurs de ce que je suis. |
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| dimanche 22 janvier 2012, a 08:17 |
| Raspoutine |
Pas de loi,
doucement s'étire
et s'éloigne de mon ire
Mais l'heure juste,
sonnera les vengeances
faisant rire les outrances.
Pas de chat
dans la vie de nuit
je souris et tu ris.
Mais tu rentres tard,
et je laisse les nuages
faire feu de leurs rages.
Pas de souris,
tu t'es perdu
et je ne t'ai plus vu.
Mais tu n'as plus
que l'acre parfum
d'une vie de rien. |
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| samedi 21 janvier 2012, a 18:55 |
| L'absurde versatil |
Belle,
quittez cet air de faux dogues! Et cessez de jouer
les pédagogues ! Croyez
que si j'ai l'air naïf et hébété, je
n'en suis pas moins sensible à votre beauté
!
Mots
brouillons,
faits
de dons.
« Maudite
graines de fossiles ! N'êtes vous que sang
d'imbéciles ? Faut
il donc que je vous explique tout
?
Ai
je donc mérité que vous me mettiez à bout ? »
Aléas,
faits
de joies.
Il
eut donc fallu que je fusse à mon tour bourrique, à
ne rien comprendre à votre rhétorique
! A subir vos insultes d'un autre temps, gredins
! -- De milles traits aussi acides que soudains
!
Railleries
Faits
de vies
Si
ce n'est votre beauté et vos vers d'Horace, comment
tant de douceurs dans autant de crasses, arrivent à garder un peu de raison ce
n'est plus du ciment mais bien du pison!
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| vendredi 20 janvier 2012, a 12:01 |
| Ainsi parla Maïja |
Course
malicieuse et complète. Faite de chemins
battus, parsemée de violettes, à
l'image de vos vertus.
Le
temps à la couleur de votre âge
; bercé par d'audacieux cieux qui
vous font voisinage quand
vous quittez ces lieux.
Il
n'y a pas de fête ou
que soit votre bonheur ; Levez
donc cette tête ; et
faites nous honneur.
Vous
êtes les reines du désire Légitimez
l'idée de toi, remplissez
le monde de votre rire, Et
bénissez l'idée qui vous fait foi.
La loi des cieux
est telle Qu'entre
tous les bénis, vous
êtes celles d'entre elles qui porteront leurs
nids.
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| mercredi 18 janvier 2012, a 12:02 |
| Jahé |
J'enjolive et je ris
pose mon poison, et souris,
je fais l'innocent, un peu lent,
et laisse s'écouler le temps.
Temps. Fleur d'un temps oublié,
souffle lentement ton parfum
qui vient encore se jouer à m'enlacer.
J'esquive et je dis,
ce que d'autres oubli,
je suis cynique sans doute
comme tant d'autres somme toute.
Maudit. La danse à ceci d'enivrant
qu'elle s'oublie bien des fois
à n'être la vérité que d'un instant. |
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| lundi 16 janvier 2012, a 06:24 |
| l'arbre mort |
Il est des matins
plus de raison,
ou c'est sans façons,
qu'il en oublie le ton.
La fatigue, hélas,
le laisse bien morose,
plus d'air de colosse,
eut il fallu qu'il abjurasse ?
Non, oui, peut être ?
Il ne sais trop...
Il ne le peux, il est ballot...
Pourtant qu'importe le paraître
Mais la racine de son être
le pousse contre le vent
en forme de combattant,
combat absurde sans mieux être... |
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| dimanche 15 janvier 2012, a 08:37 |
| gazelle |
Drôle sans fin
rien de bien
tu souris
et je vis.
Bien des fois,
je ne veux pas,
mais tu es là
quand je suis las.
Petit souris,
gazelle ici
tu es de moi,
je suis pour toi.
Bien des fois
tu t'en vas
mais je suis là
quand tu es las. |
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| samedi 14 janvier 2012, a 12:09 |
| danse lente et lentes danses |
Je fis feu de milles brumes
Sur la nuit qu'elle m'allume.
Et les rondes se défont
Comme des sacs de misère
dont l'on ne sait que faire.
Oh, il eut fallu que je fusse blond,
sans doute, pour que les joies tournent
dans une longe valse que l'on ajourne
comme tombe une eau claire.
Je sais, a trop se laisser maudire
se brulent les sourires,
Et tout n'est plus que faux aires...
Mais la joie de l'instant construit les pièges d'antan et la souffrance des plaisirs doux.
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| mercredi 11 janvier 2012, a 17:08 |
| Déception vive |
Comme une erreur de jeunesse
je lui prêtais de la délicatesse
et je me vouais bien asservie
a lui espérer une si belle vie.
Quel drôle de laisse...
Amour. Tout de fausses promesses...
Oui, enfin, une voix m'arrête
et me pousse vers la retraite.
Je pose de coté ma patience
me désintéresse de sa souffrance,
le beau était glauque et malsaine
ce n'était pas de l'or qu'il y avait
dans ses veines.
J'avais donné des ailes,
des ailes de papillon,
à une poussière que je voyais belle.
Une douloureuse erreur de passion...
Les ailes étaient de papier,
un masque de fausse réalité,
et le faisant à fini par l'user
pour en montrer un après bien laid.... |
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| dimanche 08 janvier 2012, a 06:30 |
| l'hypocrisie de la rose |
Le
chant doux d'un grand-père remet tristement les pieds sur
terre, Cornes d'envieux, Il faut bien être
vieux,
Et
qu'importe les joies moroses, oublions le parfum des roses
; faisons semblant d'être clément ; sous la
rouardise des bombardements,
viendra
l'heure des épées, après
l'heure des
poupées, pensons
comme des bouffons
; en
cachant le plus profond.
Dansons, rions, trébuchons, comme ils le font. a l'air faussement benêt, drapons nous de ce bonnet. |
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| vendredi 23 décembre 2011, a 07:12 |
| Malice |
Douce,
angélique
pleine de mimiques
Rire un peu
Des fois je veux
et je ne peux
Torture de joie
il se doit
je me fais toi.
Et tu n'es pas
quand je suis là.
Il ne faut pas.
Passe le temps
temps des avants
temps des pendant
C'est la joie
des faux amants
éternels aimants. |
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| jeudi 22 décembre 2011, a 07:36 |
| Paris |
Sourires aux couleurs du zinc
tu attends ce jour à cinq.
moi je me fais faussement obtus
sous la couleur de toits pointus
Il chuinait, gouttes du ciel qui
pleurait
Je ne voulais que me faire discret
Erreur, je le sais, du sans faire de
façon.
J'avais ainsi la lâcheté d'un Platon
quand recommençait ton marathon.
Je te mentais, un peu, pour te
protéger.
Un peu sans doute pour me protéger
J'avais le ton léger. L'alcool à
ce pouvoir
de bien servir d'accoudoir. |
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| mercredi 21 décembre 2011, a 07:14 |
| Un peu d'eau-Clymène |
Une fausse voix de miel...
Elle a désormais le goût du fiel
et simplement avoir à l'ouïr
laisse nauséeux et sans sourires.
Lance de raison étrange
c'est bien le vin qui dérange
quand se chante les horizons
d'une perte de raison.
Tu as l'insignifiance de l'insigne
La non pâleur blanche d'un cygne
Et la bêtise de ta candeur
souffle encore ton odeur.
Lance de raison, je ris...
C'est le souffle de ma vie,
quand chante les horizons
d'un gain de raison. |
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| mardi 20 décembre 2011, a 07:42 |
| Petite fleur |
Petite fleur, il dérange
il joue et flirte avec les anges
souffle le temps d'un toi
qui se moque de tes effrois.
Et quand le courant de la vie
s'enchaîne, de tes amours suivis
il n'attend plus que tu te livres
et te laisse doucement vivre.
Oui, ce bruit sombre et bien le vent,
qui atteste férocement que vous êtes
vivant.
Je t'en prie, laisse voler les douces
colombes
et qu'une pluie glaciale s'abatte sur
leurs tombes.
Petite fleur, cesse d'être inquiète,
et si tu ne te sens pas poète
fais confiance à la douceur des voiles
dont t'entourent les étoiles. |
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| lundi 19 décembre 2011, a 07:14 |
| Les larmes noires |
Qu'importe la sorcière
Le goût de ses faux songes
se perd dans sa vie aux sourires amers
sang de famille, sang de mensonge.
Rires, pleures,
voix mielleuses,
demi-sœur
et fausses pieuses
Sourires éperdus et fausses larmes ont
laisser un faux goût frais
jusqu'à ce que le masque de l'exprès
finisse par tomber. Rions.
Peu de grâce
pas d'offense
errance ou enfance
pas de grâce
Qu'importe la
de plaisir
ne gâche mes loisirs
le venin qu'elle s'inocula |
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| dimanche 11 septembre 2011, a 08:27 |
| ombre et jour |
Sur l'autel sacré Jahavé fume, Et laisse aux autres son consume. Regard noir, il à l'air sombre Et n'être que la moitié de son ombre. Deuil impossible de jours flétries,
Que lui rappelle des vieilleries. Sous le soleil de ses mèches C'est son cœur qui s'assèche. Et plus rien de ce qu'ils crurent Ne vient remplacer ce qu'ils purent. |
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| samedi 03 septembre 2011, a 12:19 |
| Le vent des silences |
A l'obéissance dû, Nul ne fut… Et c'est aux bruits des anges, Sous le murmure des mésanges,
Que les combattants, Ne cessèrent pas d'être vaillants, Mais changèrent d'armes Faisant couler les larmes.
Drôle. Les rois se faisaient petits, Et les Dieux dans l'oubli De sombres colères rageaient D'être si dédaigneusement ignorés.
Mais peu de preux, Ne cessèrent le jeux Et la bataille ainsi gagnée, Fut la plus belle des oubliées.
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| dimanche 21 août 2011, a 08:24 |
| Samudra |
Samudra inconnue, Fidèle aux mots, Que tu me lis, Que tu me dis.
Drôle de têtue, Je pose mes maux, Et tu souris, Et tu m'écris.
Drôle de fidèle, Je reste sot, Et si surpris, De toujours te voir ici.
Samudra inconnue, De quelques mots, C'est milles merci, Qui te sourient.
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| dimanche 21 août 2011, a 08:23 |
| Titans |
Guerre de vie, Et vie de guerre, Me laisse, j'ère, Et ne souris plus guère.
Je me bats ici, Sans fin, ni pause, Ni me repose, Me laisse morose.
Combats infinis, Rien n'est donné, Tout arraché, Dans les larmes suées.
Guerre de vie, Et je me lasse, Et je me glace, Mais je t'embrasse.
Petite souris, Tu es de joie Quand je ne vois Et que je me noie. |
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| jeudi 04 août 2011, a 09:58 |
| Petite souris |
Poussière d'étoile, Tisse sa toile, Le ciel se voile, Et je déraille…
Morceau d'ange Je suis étrange, Je me dérange, Et je bataille…
Petit soleil, Doucement s'éveille, Tu me conseilles, Et je me raille…
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| mardi 02 août 2011, a 14:25 |
| Plaisirs amène |
Bleu et plâtre, je transpire, Et rien n'est pire Que les joies vaines Que mes joies saines.
Cris d'un jour, pleure un peu, Et je te veux. Pour moi un peu Pour moi si tu le peux.
Valse mitoyenne de mes désirs, Et je me ris quand tu soupires, De ce que je te dois, De ce que je veux pour moi.
Chanson vaine mais sans déveine, Et vos rires m'éclaboussent sans gènes, De leurs folles joies douces, De leurs folles petites frimousses. |
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| mercredi 20 juillet 2011, a 08:14 |
| Soleil noir |
Sous les cris du soleil noir, J'ai le vent mauvais Qui joue et se plait À ma table, à venir s'asseoir.
Quand Cunégonde est là Plus rien d'autre que toi Ne veut sourire aux rois Et le frémissement n'a loi,
Que dans les soupirs Que font naitre tes rires. Mais tu te moques encore, Pour revenir alors.
Dans la nuit, tes caresses De maudite déesse Ont le souffle vilain De mes rêves matins.
Sous le cris du soleil noir, J'ai le vent mauvais, Qui se joue et se plait À me tarabuster…
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| dimanche 17 juillet 2011, a 07:45 |
| boniments |
Le douce rage molle; Prend ce jour des allures glacés Ne laissant dans le passé Que le mensonge de ses paroles.
Et si la danse des possibles Réactive les joies anciennes Il n'est rien dont il ne se souvienne. Oh, petit morceau d'indicible
Tu sais, il a peur de l'espoir Des joies, des pleurs, du noir, Et que les danses souriantes et folles Accompagnent sa lente parole. |
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| samedi 25 juin 2011, a 07:36 |
| Le verre et le bâton |
Douce chaleur de l'été Je te maudits encore, Et quand mes idées s'évaporent Dans les nuits des jours fêtés
Alors, ne me laisse tranquille Que la torture des maux précieux Des rencontres casuelles que cette ville M'offre, m'emmenant aux cieux
Dans les ivresses bergers Qui ne me laissent en paix Que dans le réveil sans vie Des douze coups de midi |
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| vendredi 24 juin 2011, a 07:12 |
| Le pour du contre |
Je danse un peu Du vent, je veux Tourbillon de sagesse Qui m'affole et me laisse
Seul parfois, Avec toi des fois, Courant de mes larmes Qui me laissent sans armes
Je ne combats pas La folie de nos voix Qui se mélangent, étranges, Avec la tristesse des anges. |
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| mercredi 08 juin 2011, a 07:43 |
| lente sorcière et belle joie |
La colère noire Souffle lentement et gronde. Et la pluie de mes mots inonde Dans la violence d'un moratoire
Ne me laissant que peu de temps Pour satisfaire le manque D'un vent d'absurde saltimbanque Jonglant avec l'impossible, joyeusement.
Les bourrasques se lèvent, comptant le temps Chassant les secondes d'un revers Faisant filer sans peine les joies un peu amer Et chantant alors sa victoire férocement. |
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| dimanche 05 juin 2011, a 08:10 |
| Matin malin |
Nuit le jour, Jour la nuit Et je me ris De tes atours.
Belle toujours, Et je te vois, Et je me noie Dans mes amours
Beau parfois Je me laisse Et je te blesse D‘être veule des fois. |
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| dimanche 29 mai 2011, a 08:28 |
| Fatigue lasse |
J'ai loué le Diable et supplié les Dieux, Qu'ils me donnent un peu. Mais je n'ai rien. Et ne suis rien de bien.
Je me lève douloureux, Et étouffe encore un peu, De mes rêves seul restent le sang Qui se joue et me maintien vivant.
Et si encore je pose mes mots, C'est d'une conscience bien absurde et sot, Que je continue toujours sans faim À vouloir attendre une fin.
J'ai maudit le Diable, et vomit les Dieux, Qu'ils m'ôtent ce à quoi je tiens si peu, Mais ils me laissent sans rien À n'attendre rien de bien.
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| dimanche 29 mai 2011, a 06:30 |
| la malin maline |
Il est des sangs, des sangs de famille Qui ne s'apaisent que dans les cris. Et pourtant, pour moi seul brille La lumière folle des tes yeux. J'aurais du, peut être Encore une fois paraitre Avec un masque joyeux…
Je me souviens de ce novembre Allongés, nous étions dans ta chambre Et nos corps se plaisaient à se toucher D'une de ces douceur qui éclaire Et transforme les femmes en mères. Il n'était alors question de se lever,
Nous nous laissions envahir d'une lente flemme Qui s'étendait jusqu'à nos âmes. Et nous voila aujourd'hui, athées priant Reniant par nos haines une saine patrie Ne réussissant ni même dans nos causeries À imiter la folie joyeuse du papillon souriant. |
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| jeudi 26 mai 2011, a 07:11 |
| les mots inventés |
Le mensonge De mes songes N'a d'égal, Qui ne valle
Que l'attrait Altéré De vos yeux Tortureux,
Et des mots Fait de maux Que j'invente Et je plante
Laisse pousser Oubliés Paresseux Et dédaigneux. |
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| Présentation | L'Oeuvre au Noir.
Derrière le titre du roman de Yourcenar, c'est un parcours de poèmes sombres. Un pari, celui de mettre un nouveau poème au moins tout les deux jours, certains sont très vieux, d'autres seront écris le jour même.
Bonne visite, et bonne lecture. N'hésitez pas à me laisser des commentaires.
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| commentaire(s) | Jahé samudra (18/01/2012 13:31)mdr.. un souffle de ... l'arbre mort samudra (16/01/2012 07:50)ccou aucun combat n&... gazelle samudra (15/01/2012 10:19)un bon réconfort ! r... Bienvenu ressonus (15/01/2012 08:53)Bonjour et bravo,vou... Malice samudra (23/12/2011 07:35)chti coucou du matin... |
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